Alain D - Kronoscopie

Aller au contenu

Menu principal :

À la une ! > Le Kronos des copines


Mon Kronos par Alain D.



J’ai joué dans divers groupes de compos, de bals, de funk, de rock... Multi-instrumentiste, guitariste, bassiste, claviériste et chanteur, j’apprécie particulièrement les mélodies, les sons « propres », le « prog rock ». Je compose sur demande mélodies, piano, guitare. Mes influences vont de Supertramp à Porcupine Tree, en passant par Genesis, Marillion, Blackfield, Queen, Toto, Pink Floyd, Les Beatles, ou encore Balavoine, Gainsbourg, Earth Wind And Fire, Kool and the Gang, Téléphone, Goldman, etc... Je me suis retrouvé derrière les claviers un peu malgré moi car il a souvent fallu remplacer quelqu'un. Et puis, j’y ai pris goût, délaissant un peu ma guitare, une Fender Telecaster Deluxe.

Yamaha, Korg, Roland... je crois que si j’avais gardé tous les synthés que j’ai possédés, j’aurais un véritable musée à la maison. J’ai eu jusqu'à 6 synthés en même temps, dont certains en double pour éviter les déplacements entre le studio et la maison. Aujourd’hui, j'utilise principalement le Kronos. J’ai été séduit par les vidéos de Michel Deutsch, que j’ai d’ailleurs rencontré chez Milonga à
Plan de Campagne, et j’ai craqué pour un modèle 88 notes.



Plus jeune, les analogiques ne me satisfaisaient pas, car j’avais du mal à reproduire les mêmes sons. De plus, les synthés manquaient de réalisme. Aujourd’hui, tout va bien, sauf que la complexité des synthés est telle que cela devient parfois rédhibitoire. Une notice de 1200 pages pour le Kronos. Grrrrrrr !!! Comme quoi on n’est jamais content ! Ceci dit, le Kronos est merveilleux et il me donne entièrement satisfaction.

Mon aventure musicale a démarré dans le garage de mes parents, à la guitare avec mon frère à la batterie et un pote à la guitare aussi. À deux guitares et une batterie (sans clavier), on jouait un improbable Enola Gay d'OMD. Très vite, il a fallu se mettre à la basse sur une vieille Vox, genre Beatles, et chanter comme McCartney, sans le même talent ! Puis un voisin qui nous écoutait régulièrement du bord de sa terrasse s’est présenté un soir pour voir ça de près. C’était un ancien pro qui avait roulé sa bosse dans les années 60 sur toutes les scènes de France, en costumes genre Les Chats Sauvages. Il a pris en main le groupe, m’a appris à jouer les standards des années 60, Apache de Shadow et compagnie... À ce moment-là, je jouais sur sa mystique Fender Stratocaster US, un véritable régal. Il m’a mis en contact avec des musiciens plus expérimentés et le groupe a tourné. Scènes régionales, concours, boîtes de nuit, petites premières parties d’artistes connus. C’était un peu la vie d’artiste, mais il fallait continuer au lycée. Le claviériste du groupe est venu un jour avec le fameux DX7, et j’en suis tombé amoureux. Il avait aussi un Prophet 5. Du très gros matos pour l’époque. J’avais déjà fait mes premières armes sur le piano du salon, acheté chez Emmaüs. Je me suis donc mis donc au Prophet et au DX7, tout seul dans mon coin, quand le claviériste laissait son matos dans le garage. Et le virus m’a pris, parallèlement à ma passion pour la guitare.

Un vieux Crumar, un Roland SH101 et un vieux Yamaha, dont j’ai oublié le nom, m’ont accompagné un peu. Le groupe  et d’autres se séparent, les années passent. Celle qui deviendra ma femme m’offre un beau jour le fameux DX7 dont je rêvais. Acheté dans le magasin où un élève à moi travaillait le week-end. Quelle coincidence !  À partir de ce jour-là, il eut de très bonnes notes ;) J’ai enchaîné quelques groupes, cette fois au clavier et toujours au chant, sur des Roland et Yamaha, dont le S80. Mon premier Korg fut un arrangeur, l'i5S. Du très bon matos pour l’époque.

Un jour, j’ai été contacté par un gros orchestre de bal pour remplacer le claviériste. À ma grande surprise, ce fut une longue et belle expérience. À ce moment-là, un de mes groupes favoris, Marillion, se produisait avec le fameux Red Karma, dont je tombais amoureux. Et me voilà avec mon second Korg. Prise en main ardue pour moi qui était habitué aux Yamaha et aux Roland. Mais le système Karma, quelle classe pour l’époque. Ce clavier avait un succès fou sur les scènes où je jouais (plus que moi !). Je ne suis jamais rentré dans la programmation de Karma, je l’ai juste utilisé pour la « frime » et la couleur, qui allait bien avec le groupe. J’ai donc joué quelques années principalement sur un Red Karma, un Yamaha PSR9000 Pro et un Motif première génération, qui me donnaient entière satisfaction. Jusqu’au jour où j’ai vu une vidéo de Michel Deutsch... et le Kronos. Mon nouvel amour !



J’adore les sons des pianos acoustiques et électriques, les grosses nappes. En fait, tout me plaît dans ce Kronos. J’ai une approche très intuitive du Kronos, je ne me plonge dans la notice que lorsque cela devient vraiment nécessaire. Le séquenceur est génial, je n’utilise plus mon ordinateur pour mettre au point mes morceaux.

Kronoseument vôtre,

Alain alias Lemusicos


Retourner au contenu | Retourner au menu